Ce que le venture studio m'a appris
Chez Icarus Media Digital, j'ai travaillé sur un portefeuille mêlant du SaaS B2B en abonnement, du e-commerce grand public et des marketplaces. Chacun avec ses cycles de vente, ses indicateurs et ses contraintes propres.
Cette variété impose une discipline particulière : identifier vite ce qui est transposable d'un projet à l'autre, et ce qui ne l'est surtout pas. Beaucoup d'échecs viennent de recettes appliquées à un contexte pour lequel elles n'ont pas été conçues.
Ma manière de travailler la croissance
Un mot de transparence : je ne suis pas six profils différents. Je suis un spécialiste du search et de l'acquisition, avec quinze ans de métier entre la France, l'Espagne et le Royaume-Uni, qui a occupé des postes d'exécution comme de direction. Selon l'intitulé que vous cherchez, c'est plus ou moins exactement ce qu'il vous faut, et je préfère le dire.
Je pars toujours de la mesure avant de l'action. Où décrochent réellement les utilisateurs, à quelle étape, selon quelle source. Cette phase révèle presque toujours des choses qu'aucune intuition n'aurait trouvées, et évite de dépenser sur des hypothèses fausses.
Vient ensuite l'expérimentation, avec une règle que je m'impose : définir avant le lancement ce qui constituera une réussite, et s'y tenir plutôt que de chercher après coup le segment où la variante gagne.
Ma limite, dite clairement
Mon centre de gravité reste l'acquisition et la conversion. Sur les problématiques de rétention produit relevant surtout de l'expérience et du développement, j'apporte une lecture utile mais je ne remplace pas un profil issu du produit. À vous de savoir où se situe votre point de blocage.